Commentaire du chapitre XV du Prince de Machiavel
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La chapitre XV du Prince contient deux idées intéressantes de la pensée de Machiavel.
Tout d’abord, il y a une réelle volonté de conservation du pouvoir et de détermine les moyens de le garder. Ensuite, on observe que l’auteur à une vision pour le moins pessimiste de la nature humaine.
L’idée de conservation du pouvoir est très présente dans le raisonnement de Machiavel. Il s’agit de la conservation du pouvoir du prince en même temps que de la société politique dans la mesure où, selon lui, les deux coïncident. C’est en fonction de cette « valeur » qu’il faut tout apprécier. Elle définit le bien, ce qui est bon et l’utile, et le mal, c'est-à-dire, ce qui est mauvais et nuisible. Néanmoins, selon Machiavel, il ne faut pas mettre au-dessus de ce bien un idéal moral.
La vision qu’a Machiavel de la nature humaine, est une vision pessimiste. En effet, selon lui « tant de gens qui ne sont pas bons» .Ainsi, les hommes seraient méchants. Cependant il n’entend pas idée dans une perspective théologique ou métaphysique, mais simplement au niveau du constat psychologique. Pour lui, les hommes sont gouvernés par leurs passions, qui ont un effet nuisible pour la société. Par conséquent, pour Machiavel, la société résulte non pas de la sociabilité naturelle des hommes (Aristote), ni d’un contrat qui ferait appel à la raison (Rousseau), mais d’une force (celle du prince) qui canalise leurs passions. Ainsi, il rompt avec des théories d’auteur anciennes et il place le prince au centre de sa réflexion, celui qui détient le pouvoir et qui a pour principal objectif de le conserver.
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L’idée de conservation du pouvoir est très présente dans le raisonnement de Machiavel. Il s’agit de la conservation du pouvoir du prince en même temps que de la société politique dans la mesure où, selon lui, les deux coïncident. C’est en fonction de cette « valeur » qu’il faut tout apprécier. Elle définit le bien, ce qui est bon et l’utile, et le mal, c'est-à-dire, ce qui est mauvais et nuisible. Néanmoins, selon Machiavel, il ne faut pas mettre au-dessus de ce bien un idéal moral.
La vision qu’a Machiavel de la nature humaine, est une vision pessimiste. En effet, selon lui « tant de gens qui ne sont pas bons» .Ainsi, les hommes seraient méchants. Cependant il n’entend pas idée dans une perspective théologique ou métaphysique, mais simplement au niveau du constat psychologique. Pour lui, les hommes sont gouvernés par leurs passions, qui ont un effet nuisible pour la société. Par conséquent, pour Machiavel, la société résulte non pas de la sociabilité naturelle des hommes (Aristote), ni d’un contrat qui ferait appel à la raison (Rousseau), mais d’une force (celle du prince) qui canalise leurs passions. Ainsi, il rompt avec des théories d’auteur anciennes et il place le prince au centre de sa réflexion, celui qui détient le pouvoir et qui a pour principal objectif de le conserver.
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