Littérature et politique en Amérique latine : les exemples d’Octavio Paz et de Pablo Nerud
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• Pablo Neruda : Fils d’un cheminot et d’une institutrice, qui meurt peu de temps après sa naissance, Pablo Neruda (de son vrai nom, Eliecer Neftali Reyes) est né le 12 juillet 1904, à Parral, au Chili.
Pablo Neruda se met à écrire en 1917, ses premiers articles et poèmes. Il obtient plusieurs prix dont un (en 1921) reçu suite à sa participation au concours organisé par la Fédération des Étudiants de Santiago du Chili. Il s’y est installé afin de suivre les cours de professeur de français à l’Institut pédagogique. Il collabore aux journaux étudiants (Juventud et Clardad) et participe aux manifestations révolutionnaires qui opposent les ouvriers et la police. De cette période universitaire, il écrit : « Depuis cette époque et par intermittence, la politique s’est mêlée à ma poésie et à ma vie. Il n’était pas possible, dans mes poèmes, de fermer la porte à la rue, de même qu’il n’était pas possible, dans mon cœur de jeune poète, de fermer la porte à l’amour, à la vie, à la joie ou à la tristesse. »
Octavio Paz : Il s’adonne au journalisme comme son père avant lui et à la critique littéraire, crée et anime des revues. À dix-sept ans, il fonde une revue d'avant-garde dans laquelle paraissent ses premiers poèmes, deux ans plus tard. Il crée une école pour jeunes travailleurs. En 1933, il publie son premier recueil : Luna Silvestre. Pour lui, l'écriture est très importante : c'est le miroir du monde et le miroir du poète ou plutôt miroir du monde du poète. Poétiser, c'est se souvenir.
Octavio Paz : Il s’adonne au journalisme comme son père avant lui et à la critique littéraire, crée et anime des revues. À dix-sept ans, il fonde une revue d'avant-garde dans laquelle paraissent ses premiers poèmes, deux ans plus tard. Il crée une école pour jeunes travailleurs. En 1933, il publie son premier recueil : Luna Silvestre. Pour lui, l'écriture est très importante : c'est le miroir du monde et le miroir du poète ou plutôt miroir du monde du poète. Poétiser, c'est se souvenir.




